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Les sahraouis qui campent à Tindouf en Algérie: Réfugiés, ou déplacés et retenus. |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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09-06-2009 |
 Alors que la communauté internationale est à la recherche d’une solution au conflit saharien, en attendant que les familles sahraouies séparées puissent définitivement se retrouver, de quel statut bénéficient aujourd’hui ceux qui campent à Tindouf ? S’ils sont considérés comme déplacés, on peut à la rigueur comprendre pourquoi ils ne sont ni recensés ni protégés. Le déficit juridique de la convention de Genève de 1951 exclue les personnes déplacées de la protection internationale. Pour le Maroc, plusieurs parmi ceux qui campent à Tindouf proviennent des pays voisins notamment le Mali, la Mauritanie et même le Sahara algérien. Ils ont été attirés par l’assistance alimentaire distribuée dans les camps de Tindouf. Le gouvernement marocain conteste le qualificatif de réfugié aux sahraouis et les considère comme des personnes qui n’ont pas quitté délibérément leur pays et qui n’ont pas opté pour l’exil mais qui ont été forcés à quitter leur région à la suite des pression extérieures. |
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Dernière mise à jour : ( 09-06-2009 )
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Polisario et dérive islamiste ? |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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06-05-2009 |
 Dans son rapport annuel, d’octobre 2008, l’ESISC (European Strategic Intelligence and Security Center) diagnostique la mouvement du Front Polisario, à la lumière du contexte international de la région du Nord-Ouest africain et analyse sa force, sa faiblesse et aussi ses accointances avec les forces actives de la région, tel Al-Qaïda et le grand banditisme, alimenté par les zones d’influence des groupes terroristes en action, l’insécurité et l’impunité qui y prédomine. Enlèvements de personnes et de touristes étrangers, rançons exigées, contrebande d’armes et de drogues, réseaux d’immigration clandestine sont légion et inquiètent les états limitrophes et l’opinion publique internationale. L’analyse, menée sous la direction de Claude Moniquet, Président de l’ESISC, montre que le Front Polisario, après 36 ans d’existence et de lutte, est en pleine déliquescence interne et risque de poursuivre une dérive dangereuse, amorcée plusieurs années auparavant, pour la stabilité de la région, en se rapprochant du terrorisme islamiste et du grand banditisme, toujours actif dans cette partie du monde. Il est à rappeler que l’Afrique du Nord est devenue un terreau favorable au mouvement islamiste radical, et plus particulièrement Al-Qaïda. A cet effet, le GSPC (Groupement Salafiste pour la Prédication et le Combat) a revendiqué en 2007 son rattachement à l’organisation mondialiste d’Al-Qaïda en se faisant baptiser désormais Tanzim al-Qaïda bi-Biladi al-Maghrib al-Islami (AQIM). |
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Dernière mise à jour : ( 06-05-2009 )
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Droits de l’homme au Sahara |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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31-03-2009 |
 Une délégation de députés européens, mise en place en 2005, de manière ad hoc, a publié son rapport circonstancié sur la gestion des droits de l’homme, aussi bien au Sahara occidental, sous administration marocaine, que dans les camps de Lahmada et Tindouf en Algérie. D’après le rapport, publié récemment, trois grandes questions méritent l’attention de la communauté internationale. La première question est celle des atteintes aux droits de l’homme dûment constatées et qui a trait à la liberté d’expression, d’association et de manifestation, aussi bien dans le territoire marocain que dans les camps de Tindouf en Algérie. La seconde question est celle du droit de visite et de retrouvailles entre tribus, clans, familles et individus séparés de par et d’autre, souvent contre leur gré. La troisième question concerne les disparus, les torturés et les handicapés. Aussi la délégation européenne, constituée par les eurodéputés de pays comme l’Italie, l’Espagne, l’Autriche, la Belgique et Chypre, préconise –t-elle un renforcement du mandat onusien de la MINURSO pour y inclure le monitoring et le suivi de la délicate question des droits de l’homme au Sahara occidental, sous administration marocaine, ainsi que dans les camps de Lahmada et Tindouf en Algérie, pays voisin impliqué dans le conflit saharien.. |
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Dernière mise à jour : ( 31-03-2009 )
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Programme de Visites des familles au Sahara : Inquiétudes marocaines |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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18-03-2009 |
 Le Maroc, dans une déclaration présentée devant la 44ème session du Comité Permanent du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), consacrée aux Activités régionales de l’organisation onusienne, a exprimé ses vives inquiétudes quant à la poursuite du programme des visites familiales au Sahara, devant la campagne d’intimidation, de menaces et de chantage de la partie adverse pour les personnes et les familles désireuses de renouer avec leurs proches. A cet effet, le représentant marocain à Genève a relevé l’esprit de conciliation et de coopération du Royaume du Maroc, dans un but strictement humanitaire, au bénéfice des familles séparées et en faveur de la concorde entre les diverses composantes de la grande famille sahraouie, sans surenchère et sans instrumentalisation politicienne. Il déplore, cependant, l’attitude négative et discriminatoire de l’autre partie qui continue à faire obstacle aux démarches de paix et de conciliation du Royaume, animé qu’il est par une foi inébranlable en la paix, la quiétude et la démocratie pour les populations sahraouies. D’ailleurs, le développement remarquable de cette région, durant trois décennies, sur le plan institutionnel, économico social, culturel et sportif en est la preuve tangible. |
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Dernière mise à jour : ( 18-03-2009 )
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Maimuna, le visage de la répression infligée au Sahraouis de Tindouf, Amnesty International saisie |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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24-02-2009 |
 Maimouna Bashir Mokhtar Elle n’a que 21 ans, et est devenue en quelques semaines le symbole de la lutte de tous les sahraouis qui subissent la négation de leurs droits fondamentaux par la guérilla du Front Polisario. Le poids des traditions diront certains, de la « culture », selon d’autres, mais il n’en reste pas moins que Maimuna Bashir Mokhtar, infirmière établie en Espagne depuis 1999 et serait actuellement au sein des camps de Tindouf après avoir été soustraite à la vie paisible qu’elle menait en Espagne auprès de son compagnon Pablo Miranda. Ce dernier est fou d’inquiétude, depuis qu’il n’a aucune nouvelle de sa fiancée qui devait effectuer un court séjour au sein des camps de Tindouf l’été dernier, séjour qu’i s’est transformé en résidence permanente, semble-t-il par la contrainte. En effet, rien ne peut expliquer que cette jeune femme ne puisse plus communiquer avec Pablo Miranda depuis Décembre dernier, et le jeune espagnol est tellement convaincu que sa fiancée a été forcée à rester dans les camps qu’il a même saisi la justice espagnole, afin qu’elle jette toute la lumière sur cette affaire ténébreuse. Depuis deux jours, c’est l’ONG Amnesty International qui a été saisie de l’affaire, en espérant qu’elle puisse apporter des éléments de réponse. Or, le pouvoir algérien a sèchement signifié que les camps de Tindouf ne font pas partie des zones administrées par Alger, et que M. Miranda doit donc s’adresser directement au Front Polisario. |
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Sahara: Droits de l’homme, un défi éthique |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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09-02-2009 |
 Occupée pendant plus de 40 ans par l’Espagne, les populations du Sahara occidental n’ont pas échappé durant toute cette longue période aux dures conditions et aux douloureux sorts réservés aux colonisés. Les sahraouis ne jouissaient pas de libertés fondamentales qui leur permettraient de défendre leur droit et d’exprimer leurs revendications légitimes. Ils ne pouvaient acheter ni terres ni biens immobiliers s’ils n’acceptaient pas la nationalité espagnole. Faute de pouvoir assimiler moralement les marocains sahraouis, les espagnols essayaient de les châtrer intellectuellement mais sans jamais conquérir leurs âmes. La décolonisation des différentes parties du Maroc occupées par l’Espagne a été obtenue dans le cadre d’une simple rétrocession à leur propriétaire unique, le Maroc. Pour le gouvernement marocain attaché aux moyens pacifiques il n’avait pas été nécessaire d’enrayer ce processus de décolonisation pour le Sahara occidental. La progression par étapes par le moyen de la négociation était préférable à l’épreuve de force. La Marche Verte, indépendamment de son rôle de rassembleur d’énergies devenait l’ultime moyen pour aboutir à la décolonisation. Cette paisible voie avait pour but de libérer le territoire tout en épargnant aux populations les conséquences d’une confrontation militaire. |
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Dernière mise à jour : ( 24-02-2009 )
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Le nouveau médiateur de l’ONU pour le Sahara Occidental pourra-t-il faire valoir les droits humains |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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13-01-2009 |
 Quelques jours après sa désignation officielle par le Secrétaire Général des Nations Unies comme nouveau médiateur en charge du dossier du Sahara, les observateurs du dossier estiment que la priorité N°1 du nouveau représentant onusien sera de se pencher sur la situation des droits humains au sein des camps de Tindouf au sud ouest de l’Algérie, contrôlés par le mouvement Front Polisario, avec le soutien logistique et financier du pays « hôte » du mouvement révolutionnaire. En effet, après plusieurs signaux d’alarmes fort lancés à la communauté internationale par les ONG en charge des droits de l’homme, il semblerait que la situation des quelques 90 000 sahraouis vivant au sein des camps de Tindouf n’aie pas évoluée, et ce alors même que des accusations graves, d’esclavage notamment, aient été révélés par le site de partage de vidéos en ligne « youtube ». Les observateurs indépendants, ainsi que la presse internationale, n’ont toujours pas la possibilité de se rendre au sein des camps de la Guérilla, sans être « accompagnés » par un commissaire politique suivant un parcours balisé. Plus grave, il est impossible de pouvoir mener une enquête au sein des camps pour pouvoir établir l’état d’esprit des populations sahraouies y vivant et leur volonté de rester ou non les « invités » du front Polisario. |
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Dernière mise à jour : ( 09-02-2009 )
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2009 sera-t-elle l’année du rétablissement des libertés fondamentales dans les camps de Tindouf ? |
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Ecrit par Khalid Ould Sidi Baba
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05-01-2009 |
 A l’heure ou le monde bascule vers une nouvelle année qui s’annonce très difficile sur le plan économique, et dramatique au niveau du conflit du Moyen-Orient, l’on est en mesure de se demander si les sahraouis vivant dans les camps de Tindouf, administrés par le font Polisario avec le soutien actif de l’Algérie, connaîtront un peu de répit, et verrons leur situation évoluer. En effet, après plus de trente années de violations de leurs libertés fondamentales par les cadres de la guérilla, les quelques 90 000 Sahraouis vivant dans les camps, otages d’un conflit hérité de l’affrontement est-ouest, pourront ils enfin faire valoir leur droit aux libertés de base, telle que la réunion, l’association, la circulation, ou tout simplement le droit à une vie paisible ? Rien n’est moins sur, tant la crispation récente des cadres de la guérilla semble démontrer que le Front Polisario est déterminé à conserver le moyen de pression que constitue cette population, qui n’aspire pourtant qu’à faire valoir ses droits les plus élémentaires. 2008 aura été terrible en effet pour ces populations sahraouies exilées de force sur le territoire algérien, puisque de graves accusations d’esclavage et de torture, dévoilées par le site de partage de vidéos en ligne « youtube » auront permises de mettre à jour des pratiques que l’ensemble de la communauté internationale croyait appartenir aux « poubelles de l’histoire ». |
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Dernière mise à jour : ( 05-01-2009 )
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